Jon Anik propose de réduire significativement la durée des événements UFC et le nombre de combatsPar Thomas Leroy | Publié : Mardi 20 janvier 2026 13:43:48 33
Le commentateur estime que les événements s’étirent trop en longueur et fatiguent inutilement les fans, le staff et les combattants. Jon Anik propose de limiter les cartes à dix ou onze combats. À l’approche de l’UFC 324, Jon Anik a profité d’une interview pour aborder l’avenir de l’organisation et les défis de son métier. Le commentateur vedette a admis que s’il pouvait modifier une seule chose dans le fonctionnement actuel, ce serait le rythme infernal imposé aux athlètes, au public et aux équipes techniques. Pour lui, les soirées s’étirent désormais sur une durée excessive. Il n’a pas hésité à proposer des mesures radicales concernant la structure des cartes. Jon Anik estime que le défi majeur réside dans la longueur des événements et préconise de passer à dix ou onze combats par soirée, au lieu de quinze. Il juge qu’il est déraisonnable de demander aux fans de consacrer huit heures de leur temps, quarante et une fois par an. Sa solution idéale, bien qu’il la qualifie lui-même d’égoïste, consisterait à réduire l’effectif global de l’UFC de cent cinquante combattants pour rendre le produit plus digeste. Le commentateur explique que son rôle exige une concentration extrême, comparant l’exercice à l’enchaînement de deux Super Bowls chaque fois qu’il prend le micro. Bien qu’il s’efforce de cultiver la gratitude et le plaisir au fil des années, l’ampleur de la tâche reste intimidante. Selon lui, une diffusion ramenée à cinq ou six heures lui permettrait de s’amuser davantage, plutôt que de subir un marathon télévisuel. Ces déclarations interviennent alors que l’UFC entame un nouveau chapitre avec un contrat de diffusion colossal signé avec Paramount. L’UFC 324 marquera le début officiel de ce partenariat sur la plateforme de streaming. Bien que la carte ait été réduite à treize combats suite à l’annulation de l’affrontement entre Kayla Harrison et Amanda Nunes, rien n’indique que l’organisation prévoie de réduire durablement le nombre de combats par événement. Au-delà de la durée, Jon Anik espère que ce changement de diffuseur permettra d’ajuster certains aspects de la production. Il plaide notamment pour une réduction des segments préenregistrés au profit du direct. Il se souvient avoir été surpris, à ses débuts, par la quantité d’éléments mis en boîte à l’avance, comme les images des vestiaires. Son souhait est désormais de privilégier l’instant présent et l’authenticité lors des retransmissions. |
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