Le poids lourd de l’UFC Mohammed Usman a accepté une longue suspension après avoir admis l’utilisation de produits dopants. L’agence Combat Sports Anti-Doping (CSAD) a annoncé vendredi que le combattant avait été contrôlé positif à la testostérone, une substance figurant sur la liste des interdictions de la politique antidopage de l’organisation.
L’échantillon incriminé a été prélevé hors compétition le 8 septembre 2025 à Coral Springs, en Floride. Cette découverte a eu des conséquences immédiates sur le calendrier sportif du combattant, qui devait initialement affronter Valter Walker lors de l’UFC on ESPN+ 119 [UFC Rio ou UFC Fight Night 261], prévu le 11 octobre 2025 à Rio de Janeiro. En raison du résultat positif du test, il a été retiré de ce combat.
Mohammed Usman a accepté une sanction totale de trente mois. Selon le communiqué publié par la CSAD, le combattant a fini par admettre l’utilisation de testostérone avant l’événement, ainsi que l’usage antérieur de BPC-157, un peptide également interdit par le règlement en vigueur.
La sévérité de la sanction s’explique par le comportement du sportif durant l’enquête. La CSAD a précisé que Mohammed Usman avait initialement tenté de les induire en erreur en fournissant une explication mensongère pour justifier son test positif. Cette tentative de dissimulation a entraîné une réponse ferme de la part de l’agence de régulation.
Face à ces tentatives de tromperie, la CSAD aurait pu doubler la suspension standard de deux ans. Cependant, l’agence a opté pour une pénalité supplémentaire de six mois, portant le total à trente mois, après que Mohammed Usman a finalement reconnu ses torts et accepté sa responsabilité dans cette affaire.
La suspension a été appliquée de manière rétroactive à la date du 9 octobre 2025. En conséquence, Mohammed Usman restera éloigné de la compétition professionnelle jusqu’au 9 avril 2028, date à laquelle il sera de nouveau autorisé à combattre.