UFC Freedom 250 (Washington)


La polémique enfle autour de l'UFC Freedom 250, mais Dana White refuse de laisser s'installer les rumeurs d'exclusion. Interrogé par les médias, le président de l'organisation a formellement contredit les déclarations de Sean Strickland. Le champion des poids moyens affirmait la semaine dernière avoir été interdit de séjour pour la soirée de ce dimanche à la Maison Blanche, une version des faits fermement démentie.

L'origine de cette discorde repose sur une sortie médiatique virulente de Sean Strickland. L'Américain avait critiqué le soutien du président Donald Trump envers Israël dans le conflit avec la Palestine, avant de confier que les dirigeants de l'UFC l'avaient appelé pour lui signifier qu'il n'était “ pas assez israélien ” pour assister aux combats.

Fidèle à son franc-parler, le patron de l'organisation a répliqué en soulignant le tempérament ingérable de son champion, coupable d'avoir déclenché des bagarres lors d'un événement de Power Slap. Le promoteur américain assure que l'athlète avait lui-même exprimé son refus catégorique de prendre part aux festivités avant de modifier sa version face au public.

Cette mise au point permet à Dana White de réaffirmer sa politique de tolérance zéro à l'égard de la censure, alors que le contexte politique de cette carte suscite de nombreux débats en ligne. Les accréditations de la presse, les choix musicaux des athlètes et les invitations restent totalement inchangés pour ce week-end.


Source : MMA Junkie