Alors qu'il s'apprête à affronter Song Yadong en main event de l'UFC Shanghai ce samedi, Umar Nurmagomedov n'a pas échappé aux questions concernant sa rivalité tenace avec Merab Dvalishvili. Lors d'un passage sur The Ariel Helwani Show, le Géorgien avait de nouveau ciblé le combattant daghestanais ainsi que son manager Rizvan Magomedov.
Interrogé par MMA Fighting, Nurmagomedov a tenu à clarifier la situation sur un ton direct :
« Je pense que cette histoire ne se terminera jamais. Nous ne serons jamais amis et je ne l'inviterai jamais à boire un thé. Il parle beaucoup et fait des choses insensées. Maintenant, il s'en prend à mon manager Rizvan en racontant n'importe quoi. Rizvan ne gère pas mon compte Twitter, personne ne l'utilise à part moi. Merab a aussi essayé d'impliquer mes amis qui sont simplement allés lui parler. Personne ne l'a touché ni retenu, tout est en vidéo. Pourquoi mentir ? Les gens pensent que je cherche à parler de lui, mais je ne réponds que lorsqu'on me pose la question. Si tu as un problème d'homme à homme, tu n'as pas besoin de caméras ou des réseaux sociaux. Si tu estimes que je t'ai manqué de respect, viens me voir directement au lieu de pleurnicher. »
Battu par décision lors de leur affrontement pour la ceinture à l'UFC 311 en janvier 2025, Nurmagomedov a depuis enchaîné deux victoires par décision face à Mario Bautista et Deiveson Figueiredo. De son côté, Dvalishvili se prépare à disputer une trilogie face au champion Petr Yan en co-main event de l'UFC 333 à Abu Dhabi en octobre.
Le prétendant daghestanais suggère ironiquement à son rival de troquer son surnom habituel :
« Je me fiche de toutes ces histoires de respect ou d'irrespect. C'est un bon combattant, mais son comportement ne me regarde pas. Je ne suis ni son professeur ni son oncle. S'il a un problème avec moi, c'est un combattant : il a mon numéro, nous pouvons trouver un endroit pour échanger. Son prochain combat est à Abou Dhabi, nous pouvons nous voir là-bas. Il n'a qu'à m'envoyer un message. C'est comme ça qu'un homme agit. Ce n'est pas une attitude d'homme de pleurnicher sans arrêt. Il devrait changer de surnom : oublier "The Machine" pour s'appeler Merab "Disrespect", parce qu'il passe son temps à se plaindre. »
Source : MMA Fighting